IDEEV · Structures Fédératives de Recherche
Institut Diversité, Ecologie et Evolution du Vivant
Affiliation
Themes
L'Institut Diversité Écologie et Évolution du Vivant (IDEEV) est une fédération de recherche composée de trois unités de recherche fondatrices et quinze équipes de recherche associées, toutes situées sur le campus de l'Université Paris-Saclay. Les membres de l'IDEEV mènent des recherches dans les principaux domaines de l'écologie et de l'évolution, sur une large gamme d'organismes incluant des procaryotes (bactéries et archées) et des eucaryotes (protistes, plantes, champignons, animaux). Les approches utilisées sont très diversifiées, puisqu'elles vont de la génétique quantitative jusqu'à l'écologie fonctionnelle en passant par la biologie, la génétique et la génomique des populations. Différents niveaux d'intégration sont considérés entre le génome et l'écosystème, et les études font appel aux techniques récentes d'analyse haut débit. Un des objectifs majeurs des recherches menées à l'IDEEV est d'étudier la biodiversité à travers son origine, son maintien et son évolution. Cela inclut en particulier, la réaction des écosystèmes et des espèces qui les composent aux changements d'environnement, qu'ils soient anthropiques ou non.
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0
HAL publications
17
Researchers
2
Projects
Parent institutions
AgroParisTech (Inst Sc et Ind du Vivant et Environnement), Centre national de la recherche scientifique, Institut de recherche pour le developpement, Institut national de recherche pour l'agriculture, l'alimentation et l'environnement, Université Paris-Saclay
Location
Gif-sur-Yvette
Founded
2010
Director
Jacqui SHYKOFF
Persistent identifiers
References for this unit in public registries: they allow cross-checking with other sources and do not change when the name does.
Researchers
17 people who have published since 2022
Projects
2 projects
2025
La caractérisation de la proche surface de manière non destructrice permet de comprendre la structure du sous-sol et des processus hydro-géologiques passés et actuels à l’origine . Les méthodes géophysiques permettent de caractériser non destructivement le sous-sol au travers de proxy tels que la conductivité électrique, qui est sensible au matériel géologique, sa teneur en eau, et la minéralisation de l’eau. Elles sont utilisées dans de nombreux domaines, que ce soit en géologie, hydrologie/hydrogéologie, géomorphologie et archéologie. Le projet UbiquiToRE a pour vocation d’acheter un résistivimètre de terrain pour imager le sous-sol au travers de profils de tomographie de résistivité électrique dans de nombreux contextes associés à des thématiques de recherches variées : imagerie du pergélisol-couche active, identification des zones riches en sulfures, imagerie de failles pour des remontées de gaz, caractérisation de la teneur en eau du sol disponible pour les arbres, imagerie de dépôts alluvionnaires en contexte de hautes latitudes. Le projet UbiquiToRE au travers des nombreuses applications qu’il propose, souhaite effectuer des synergies avec le maximum de projets de recherche possibles afin de démocratiser au maximum l’utilisation de méthodes géophysiques. Au-delà de l’aspect recherche, le projet UbiquiToRE a une forte composante pédagogique, car une centaine d’étudiants.es répartis sur 7 U.E.s de la Licence au Master sont directement concernées par cet instrument.
2020
L’observation de l’anatomie et de de la composition physico-chimique des fossiles, vestiges matériels de systèmes vivants des temps anciens, est un outil précieux pour de la compréhension de l’origine de la vie et de l’évolution de la biosphère. Les modifications physico-chimiques opérant dès la mort des organismes et qui se poursuivent pendant l’enfouissement génèrent une conservation très variable des morphologies et rendent souvent limitée l’observation de caractéristiques anatomiques en lumière visible. La paléontologie a bénéficié d’un certain nombre d’approches analytiques permettant de mieux visualiser des détails peu ou pas du tout visibles à l’oeil nu. La tomographie à rayons X a révolutionné l’étude des fossiles préservés en 3D, permettant d’accéder à leur anatomie interne. Néanmoins ces approches de scans tridimensionnels n’est pas (ou très difficilement) applicable aux spécimens qui ont été fortement aplatis lors de la fossilisation, et qui représentent une grande part des fossiles, et en particulier ceux préservant des tissus mous. Pour certains fossiles plats, notamment les vertébrés, la luminescence sous UV (ou « photographie UV ») est très utilisée comme un outil qualitatif permettant d’exacerber des contrastes morphologiques. L’objectif du projet CONTRAST vise à regrouper et à optimiser les instruments d’imagerie spectrale UV-visible-proche infrarouge existant au laboratoire IPANEMA pour permettre l’analyse, en imagerie de luminescence quantitative à de multiples échelles spatiales, des collections naturelles dans l’actuel et le registre fossile. Les développements instrumentaux proposés dans le cadre de cette demande sont inspirés par les besoins analytiques des communautés de la paléontologie et des paléo-environnements pour des applications en systématique et paléoécologie et se prolongent vers celles dont les recherches reposent sur l’étude de systèmes actuels et leur évolution.
Data provenance
Sources : RNSR (MESR), scanR. Data compiled on 27/10/2026. Found an error? It is corrected in the original source (HAL, RNSR, directory); see how.