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PATHOSYM

ANR · 2021

PATHOSYM — Comprendre les frontières entre la symbiose et les interactions pathogènes

Financement : 558 722 €

3 partenaires

Fiche du financeur ↗

Les légumineuses peuvent établir avec les rhizobia une symbiose fixatrice d’azote palliant le besoin en engrais azoté de la plante. Cette interaction aboutit à la formation de nodosités racinaires où les rhizobia fixent l'azote atmosphérique pour la plante. En plus de cette interaction classiquement étudiée, les nodosités peuvent être induites par des rhizobia non-fixatrices et/ou être colonisées par des bactéries non-rhizobia. Les déterminants symbiotiques et immunitaires gouvernant ces interactions sont méconnus. Nous avons isolé de nodules une bactérie atypique (Ensifer adhaerens T4) qui se comporte comme un agent pathogène ou induit des nodosités chez la même espèce, Medicago truncatula. L’issue de l’interaction dépend de l’âge de l’hôte. T4 peut également co-coloniser des nodosités induites par une autre souche. Le projet PATHOSYM permettra de mieux décrire les interactions pathogène et symbiotique-like de ce système, puis en intégrant les données génomiques (séquence du génome de T4 connue) et physiologiques de la souche, construire un modèle du fonctionnement du génome de T4. Ce model sera confronté aux données omics produites lors du projet pour prédire les gènes clés de l’interaction T4-Medicago. Nous construirons les mutants de ces gènes pour valider le modèle. Nous étudierons aussi la réponse de la plante lors des interactions symbiotique-like et pathogène avec la souche T4. Le projet PATHOSYM vise donc à décrire les bases moléculaires des interactions T4-M. truncatula pour comprendre les comportements contrastés de T4 et voir comment la plante différencie agents pathogènes et symbiontes.

Structures participantes de Université Paris-Saclay

Provenance des données

Sources : scanR. Données consolidées le 27/10/2026. Une erreur ? Elle se corrige dans la source d’origine (HAL, RNSR, annuaire) ; voir comment.